Comment ça va le monde ?
L’ insoutenable légèreté du « monde » financier ?
ô bel apollon des panthéons boursiers merci
ô bel Ulysse bandant l’air de ta langue médiatisée au discours pré-programmée telle l’épée vengeresse venue pour nous sauver merci
ô bel apôtre du partage entre seigneurs de la même caste merci
merci et de nous faire vivre ta joyeuse quête de l’austérité sur le chemin de la crise que tu as créé pour nous faire accepter ton cannibalisme financier :
mort des services publics
mort de la retraite à 60 ans
mort de l’école publique
privatisations privatisations privatisations
expulsion des locataires pauvres
suppression des allocations
flexibilité totale du travail
privations privations privations
diabolisation diabolisation diabolisation
étranglement des peuples des pays endettés
mort de la souveraineté des nations
que ce soit ici ou ailleurs la misère est sur nos têtes c’était le projet de l’Europe libérale avec le traité de Lisbonne rien de nouveau c’était prévu !
merci de mettre en place le servage de nos enfants, on est content d’être dans le siècle de la pensée monétaire qui a pour philosophie de dire que, plus il y a de riches, moins il y a de pauvres !
C’est bon c’est bon comme philo, on en rirait aux larmes si on n’avait les yeux déjà noyés de ces insoutenables dégâts permanents sur les petitouts de la terre…
Un enfant meurt de faim toutes les six secondes
Texte éructé le 01 03 2013







