J’ai eu un échange avec un ami sur l’amour hier sur google c’était fort intéressant mais je dois avouer que j’aimerais bien un échange direct et en face à face…une façon de dire tiens il faudrait peut-être un jour le faire, c’est un grand plaisir de pouvoir se parler comme ça, mais internet ne remplacera la magie du face à face !
Pour en revenir au thème de l’amour, pour moi ce n’est pas l’amour qui fait souffrir mais nos névroses, pour moi, l’amour n’est pas souffrance, il n’est ni porteur de jalousie ni de torture il n’a ni gloire ni modestie il est sans tromperie ni duperie n’est-ce pas plutôt notre nature personnelle notre histoire notre vécu notre parcours nos doutes nos peurs nos échecs nos aliénations qui font ressortir de la souffrance dans la dîte relation d’amour et le parcours de l’autre intervient forcément.
Comment aimer pourrait être une source de souffrance jusqu’à aussi dire qu’on aimerait son bourreau ?
On trouve beaucoup cette idée manichéenne dans la presse formateuse de soumission que la femme est toujours la victime et l’homme le bourreau, le bien contre le mal comme on coupe le corps de l’esprit, le blanc du noir, la nuit du le jour, les femmes seraient donc sans conscience de leur liberté et ne seraient enfermées que dans la destiné ? La femme serait-elle sans conscience sans responsabilité ? Certes certes comme disait Lacan il faut avoir goûté à la liberté pour la revendiquer…
Peut-on vouloir le bonheur de l’autre sans son consentement ?
Aime-t-on bien aime-t-on mal ?
Aimer faire souffrir l’autre ce n’est pas de l’amour c’est de la perversion ?
Y-a-t- il de la haine dans l’amour ?
N’est-ce pas plutôt qu’il y a de la haine et de l’amour en l’homme ?
L’amour ne détruit pas.
L’amour est-il porteur de haine ?
La haine n’a pas besoin de l’amour pour exister, elle est là tapie au fond de chacun de nous…
L’être humain est capable du meilleur comme du pire, il est capable de bouffer avec sa famille, en père ou mère de famille, monsieur tout le monde (ou madame ne pas oublier qu’il y avait des femmes gardiennes de camp) et puis partir ensuite bosser à sa mission dans un camp de concentration…
Peut-on dire que tout un peuple ou chacun de nous est capable de museler son empathie par peur de mourir ?
L’amour ?
L’amour comme la liberté existe-t-il ? Est-il une utopie ? Un absolu ?
Le poète dit il n’y a pas d’amours heureux, mais y-a-t-il des hommes heureux ?
Dieu est amour…Ah ?
La perfection n’est pas de ce monde…
Vaste vaste débat !






