Il ne voulait pas se laisser aller il refusait la douceur de la caresse pensant qu’elle allait entamer son cuir son bouclier sa couverture sa supériorité face à ce petit être dansant la croupe ondulante les seins pointés conquérants le désir triomphant insistant la main sur le dos de ses reins puis devant l’assaut pacifiste il s’est rendu il a vécu la rencontre totale qui fait danser la lune avec le soleil dans l’illumination de cet amour charnel où l’homme et la femme sont peau à peau cœur à cœur les mêmes sensuels.
L’amour est un long fleuve magique.







