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Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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24 mai 2016

En toute liberté

Classé dans : Genre mauvais genre — eructeuse @ 7 h 08 min

EN TOUTE LIBERTE

 

L’homme veut être con qu’il soit con

la femme veut être princesse qu’elle soit princesse

l’homme veut être con c’est son problème

la femme veut être princesse c’est son problème

 

Depuis que le monde est monde les dieux gouvernent les hommes, les femmes ils s’en branlent, pas sûr que la couronne d’épines rende princesse, pas sûr que le « je n’en lave les mains » rende moins con mais bon ainsi va la vie…

A part ça quoi de neuf ah oui ça pleure y a plus de carburant ?

Pleure pleure mon bichon quand la flexibilité va te scchlaguer et t’envoyer à pôle chômage t’auras plus de larmes ! Mon pauvre bichon ! Pleure pleure !

Pas un jour sans que les télévisuelles et autres consœurs propagandistes d’avis diffusent leurs connes paroles en toute liberté ! On n’a pas fini de rester con ! Wouhin !

BIO BIO NIQUE BIO DÉGRADABLE BIO TONIQUE BIO…

Classé dans : Atypique pique,mes écrits 2016 — eructeuse @ 6 h 25 min

ÊTRE BIO

Quand le corps est parcouru par les douleurs de la maladie t’as beau dire que t’es pas une déchetterie, il rit il rit, il est bien le seul, le vilain qui siège en ton sein !

Ô là vil manant sors de ce corps, faquin maudit poseur de bombes, vas jouer ta partition de grignoteur ailleurs ! Je joue la rebelle je joue l’humoriste mais il y a des jours où le tri est impossible vas être bio dans ces conditions là c’est pas gagné.

Hier la garde a plié ! Bas le corps basse la tête basse la vie… Seul recours possible mes anti-inflammatoires ; un jour j’ai lu de la méchanceté disant qu’il n’y a pas d’anti-inflammatoire pour l’âme, ha perfide que sait-elle de l’âme de son prochain de la souffrance de chacun…Comme s’il y avait la bonne douleur et la mauvaise douleur comme si l’âme était en dehors du corps !

Oui je l’avoue depuis neuf ans de serrage de dents de nuits blanches de broyage de dos de pics en pics de marches oscillantes la colonne vertébrale en dégringolade quelle rigolade ! Oui hier j’ai craqué j’ai pleuré ! Alors je ne dis qu’une chose la vie est un combat et comme m’a dit un monsieur aimant mes mots que votre écriture ne soit pas votre béquille ! Oui mon écriture n’est pas un médicament ni une béquille et si je parle de ma maladie ce n’est pas pour recevoir de la compassion aux dernières nouvelles un seul homme ici a posé ses mots sur ma façon d’en parler ! Si j’en reçois je prends comme je prends les coups qu’on ne se gêne pas de me donner comme quoi la maladie ne protège de rien  !

Juste pour dire que la vie est un combat et que comme chacun, je porte mes souffrances et que si les vôtres ne me sont pas indifférentes, c’est que ma maladie ne m’a pas mangé l’amour que je porte en moi ! l’amour qui habite en l’être humain foi que j’ai toujours au fond de moi ! Sans amour le combat est illusoire bises et love !

L’irrévéren…chieuse rime aussi avec amoureuse !

L’art mûr

Classé dans : Hi ronde d'ailes,mes écrits 2016 — eructeuse @ 5 h 29 min

L’art mûr

 

Que murmure-t-elle cette belle immortelle, la seule à faire bouillir la marmite de sa royale famille, devant le miroir aux pieds ferrés ?

Il est l’heure de choisir ma tenue pour affronter le froid du vent le chaud des mouvants la vindicte en œillade de mégères éternelles et la cruelle sentence de l’intolérance coutumière présente en cette demeure qui a enterré sa fraternité depuis quelques siècles avec le loup le chat Hursule et Gudule sans oublier Ostère le dragon grabataire devenu, abattu comme un chien et la sainte innocence de l’enfance…

Isa parée et fière d’elle, se rend dans la salle du trône et lance à sa famille un « Bonne journée les saigneurs » accompagnée des belles sonorités d’une armure polie lissée et du dernier chic !

Il va s’en dire que le cul de la ferme reine n’a pas le temps de quitter son siège blanc ni de postillonner sur son voisin que la fière belle est déjà sur son destrier, une moto rutilante comme son âme sûre créée par cette beauté !

« Rien ne sert de maudire sans péter un vent obscure à leurs oreilles de sires », dit-elle en passant le pont levis et en poussant les vrombissements de son cheval d’acier avec Dégouinéline la tiote filliote du dragon dans ses sacoches ! 

« Il est l’heure de tenir mes promesses mon bébé ! Maintenant je suis belle, Isabelle ! ». Un acquiescement lui chauffe les fesses ! Isabelle file vers les contrées d’une tante oubliée dont le château grouille de biches et de roseaux, de marmots et de mutins aux rires sans faim.

FIN

 

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