Période de tâtonnement sur le blog
J’essaie quelques transformations, cela risque d’entraîner quelques troubles… !

Désolée pour ce dérangement !
J’essaie quelques transformations, cela risque d’entraîner quelques troubles… !

Désolée pour ce dérangement !
La littérature à l’eau de rose 
ou plus communément appelée par votre baveuse, l’eau de boudin, vu la forte pénétration de patriarcaca
qui l’imprègne, est une forme de récits
qui enferme la femme dans un sentimentalisme exacerbé où le règne de l’émotion est glorifié (je souffre donc c’est de l’amour…) avec son lot de poncifs et de formatages où la femme est la victime éternelle face au vilain mâle, vilain vilain vilain mâle qu’elle aime et qu’elle va sauver grâce à son amour ! Grande mode du moment : elle quitte son chéri pour le sauver (fait réel) ! Jésusse est arrivée hé hé ! Le sacrifice de l’éternelle soumission à l’amour de la peine, de la pénitence ; et où la raison est cadenassée, oubliée seule, l’émotion est loi foi dans le rayon charcuterie des angoisses existentielles, ciel : ô Vénus m’aime-t-il ? Vite 3615, madame spé de l’amour, ben oui c’est profond, va vous répondre.
Pourquoi ce petit mot juste pour dire que dans mon roman : « Le commerce des mots », ce thème est abordé. Je n’en dis pas plus. Mon livre est toujours chez ma correctrice, il va bientôt pointer son nez !
Si le message ne passe pas… j’en suis navrée pour vous, mais quel régal ! PTDR !