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31 mars 2019
Sans culotte
Les bijoux de famille
J’apprends (lol et j’aime ça !) qu’au Moyen-âge, les hommes cachaient les bijoux (symbole de richesse) dans leur culotte, faute de lieu pour les stocker, car il fallait les cacher habillement ! Par extension les testicules, symbole de virilité, ont été qualifiés ainsi ! ( infos trouvées sur l’Inter@naute) !
En voilà une fière égalité ! Tous unis dans la virilité toi le pauvre sans culotte toi le riche, dentelles et poudrage inclus ! Ah cette belle loi de la nature ! Pour un peu on s’en grattouillerait les lèvres mouillées, affolées par tant de richesse vantée ! Mais j’ai ouïe dire que le vent porte bien des croyances et un bruit court depuis toujours que plus le mensonge est gros mieux ça passe… Où ça casse ? Depuis les femmes sont quelquefois, ma foi, sublimées en les nommant « bijou » ! Serait-ce donc qu’on désire qu’elles finissent cachées au fond des culottes en bonnes serviles au service du symbole ?
30 mars 2019
DURE ET RANCE
DURE ET RANCE
Il reste dans ma mémoire
Ces matraquages singuliers
Je revois les GJ en cette foire
Depuis le 17 novembre passé
Sur les routes bien jaunies
Je les soutiens à plein poumon
Avec mes cris par mes écrits
Car nous ne sommes point moutons
Dure et rance, cher pays en pleine errance, bercé par tant d’empestance, je voudrais t’sortir de ma panse
Oui j’t'vomis
Et j’t'bave ce blasphème
Oui j’t'vomis
Où est passée la France que j’aime
Celle des conquêtes sociales des «Liberté Égalité Fraternité »
Passée dans la moulinette des friqués
Des braqueurs de Liberté
Dure et rance, cher pays en pleine errance, bercé par tant d’empestance, je veux retrouver ma France
Voire même plus et pourquoi pas construire la nouvelle
Où le cœur des pauvres ne sera pas brisé en mille morceaux dans cette belle rebelle
…
Texte bavé le 30 mars 2019
CAROLINE BORDCZYK
29 mars 2019
Agnès Varda nous a quittés
Agnès Varda : mort d’une « nature révoltée et radicale » Par Benoît Franquebalme Publié le 29/03/2019 (Marianne.fr)
Avec le temps, sa teinture bicolore avait fini par la faire ressembler à Toad, le petit champignon malicieux du jeu Super Mario. Comme lui, elle s’était bâtie l’image d’un personnage sympathique, énigmatique et drôle, de grand-mère qui faisait sourire les plus jeunes et « nostalgiser » les autres.
Ces derniers avaient un avantage sur leurs cadets : ils savaient que derrière la nonagénaire bienveillante se cachait une référence du cinéma français et mondial. Une pionnière de la Nouvelle Vague qui cumulait César, Oscar et Palme d’honneur, tout comme médiathèques et collèges à son nom.
Tout avait pourtant commencé dans le fracas des canons de la Seconde Guerre mondiale. La Bruxelloise les fuit en 1940 pour s’installer à Sète où elle s’épanouit et se lie d’amitié avec Jean Vilar, homme du cru. Quand il « invente » le Festival d’Avignon en 1947, Agnès est de l’aventure, Leica en main. Diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, elle devient la photographe en titre du Théâtre national populaire (TNP) de Vilar. Déjà pointe chez elle le désir de toucher l’homme et la femme de la rue au-delà de tout snobisme : « Je ne veux pas montrer, mais donner l’envie de voir ».
Agnès Varda, la Nouvelle Vague avant l’heure
Pour ce faire, quel meilleur média que le cinéma ? Son premier long-métrage, La Pointe courte (1955) met en scène un couple de Parisiens (Philippe Noiret et Silvia Monfort). Par son économie de moyens et sa fraîcheur, il préfigure la Nouvelle Vague, quelques années avant Les 400 Coups (1959) ou A bout de souffle (1960). Avec un aplomb admirable, l’une des rares femmes cinéastes clame son souhait de briser la construction narrative, de laisser le spectateur responsable de son regard. Dès 1962, Cléo de 5 à 7 lui vaut d’être sélectionnée à Cannes et à la Mostra de Venise. En 1h30, Agnès y conte une tranche de la vie, celle d’une chanteuse qui attend les résultats d’un examen médical. Mais la jeune prodige a des envies d’ailleurs. La même année, elle s’envole pour Cuba où – sans être dupe de la doxa castriste – elle photographie les belles Cubaines, la coupe de la canne à sucre, les danses de rue… et les discours interminables du Líder Máximo.
Elle est déjà mariée à Jacques Demy, cadet de trois ans et double artistique. Le couple mène en parallèle une aventure cinématographique unique dans le cinéma français. Un an après sa mort, elle lui rendra hommage avec Jacquot de Nantes (1991), qui retrace l’enfance et la jeunesse de l’auteur des Demoiselles de Rochefort. Féministe convaincue à une époque où cela n’allait pas de soi – « Elles étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques », dira-t-elle -, elle grandit sans sembler souffrir du succès énorme de ce alter ego. Elle-même décroche le prix Louis-Delluc en 1965 pour Le bonheur.
« Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes »
Vingt ans plus tard, avec Sans toit ni loi (1985), elle décroche, dans une veine plus sociale, son plus gros succès : un million d’entrées en France et le Lion d’or vénitien. Âgée d’à peine 18 ans, Sandrine Bonnaire sera à jamais reconnaissante à Varda de l’avoir « installée » dans le métier après l’ouragan Pialat. Ce rapport complice à la jeunesse se poursuivra en 2017 avec Visages Villages, avec le plasticien JR. Entretemps, Les Plages d’Agnès (César du meilleur documentaire en 2007) l’a définitivement installée dans ce statut, tendre et inattendu, de « mamie préférée du cinéma français ».
Oscar d’honneur 2017 en bandoulière, Agnès Varda parcourait pages des magazines et plateaux télé en s’en délectant. Rieuse mais pas dupe, consciente que cette popularité était aussi l’occasion de faire passer des messages moins tendres. Comme cette adresse aux hommes dans les pages du Monde il y a deux ans : « Dans ce jeu de la séduction, où sont les limites qui n’offensent pas les femmes ? Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes. On peut crier mais il faut convaincre. Je suis d’une nature révoltée et radicale. »
Et pour ma part j’ajoute ce film à voir et à revoir !
QUI RIT QUI RIT ?
Quand la pensée puire, la bouche d’égout enfle !
Et qui ramasse la merde ?
En version BDBS* et qui retrousse ses manches ?
* Bien dire bien sire
COPAINS COMME COCHONS
Privatisation de l’aéroport de Paris
Messieurs dames veuillez attacher vos ceintures nous allons atterrir à l’aéroport de la Bank of America !
Image prise sur la page FB de l’Hexatrône
COPAINS COMME COCHONS !
Bienvenue à l’aéroporc !











