Béances et ruminances
Béances et ruminances
L’anus fort endolori par trop de pets retenus, explose !
Mais quel est donc ce mal qui fracasse le canal de cet individu à fables. Par réflexes et prétextes, la personne expose sans trop s’agiter, ô Dieu que ça fait mal, le mal qui la ronge :
« N’ayant pu exprimer haut et fort mon désappointement toute ma vie par devoir de réserve, il s’avère que mes doléances se transformèrent, ô errance, rance, dans mon bas fond qui devint gonflé, mais point gâté d’indifférence… Ainsi le jour de ma délivrance a sonné… » Pas un poil de désobéissance civile, faut être en harmonie avec ses convictions profondes !
Il est à noter, ô bonne mère, qu’il n’en fut point ainsi pour ses ragots qui se libéraient avec aisance par ses béances langagières !
Avoir une porte de sortie n’aéra point son air !





