A petite vitesse et grand doucement
Sur les musiques de mon Dédé*, j’arpente des vallées imaginées !
Ah le vélo c’est beau…
Légère comme jamais, j’me sens portée comme un bébé à cette vitesse**…
Ah le vélo c’est trop !
Car il s’agit de faire flamber sur le compteur de mes hardiesses, cette indélicate hôtesse posée sans politesse sur la Bougresse…
Ah le vélo c’est bon…
Sur les musiques de mon Dédé, j’arpente des vallées imaginées !
Ah le vélo c’est chaud !
Sur mon vélo d’appartement, hautement perchée, « faudrait pas tomber en l’descendant » me dit la descendance !
Alors je suis assidûment un conseil avisé de mon père : à petite vitesse et grand doucement… Lui qui allait sur nos routes de campagne avec une puissance de cheval !
Ah le vélo c’est pas banal !
*en fait Nanard !
** de dame tortue
Image Pixabay








