NI OIE NI PERDRIX NI CAILLE
NI OIE NI PERDRIX NI CAILLE
Dans un hameau reculé d’une région oubliée, Simon le flibustier de retour au bercail vomit son souper !
Il venait d’en apprendre une bien mauvaise : à l’heure où le silence règne en maître, la nuit dernière, un cri retentit suivi d’un bruit sourd ! Quel brame ! Quel drame !
Que se passa-t-il donc dans cette nuit chargée de tant de symboles ? En dehors du fait que la Rillette s’était encore prise une dérouillée pour son manque de compassion envers l’invité de son compagnon !
« Enfer et damnation ! », se dit-elle, bouillante de délires, couverte de gnons…
Le père Noëlle bourré avait tiré l’âne de son ami fermier qui avait achevé la bête d’un coup bien visé !
De ces coups sortit une moralité profonde : Père Noëlle bourré à la veillée, âne rempli servit au souper !
Et pour achever le tout, le chasseur dit à sa caille qui cuisinait le pauvre âne : « Prépare bien tes arrières on va aussi festoyer dans ton grenier ! »
Dans un hameau reculé, d’une région oubliée, des gyrophares tournaient remplissant l’espace de couleurs inhabituelles, rendant le lieu surréaliste !
Dans une grande pièce, une femme assise sur le sol, dans une marre de sang, tenait le dernier joujou de son compagnon commandé chez Amazon !
« La caille en avait marre de se faire farcir l’arrière par ses porcs ! », dit-elle en mâchouillant les burnes de ces chasseurs farcis de pruneaux !



