Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

9 mars 2020

Multipliez-vous qu’il disait le bon Dieu

Classé dans : ça décoiffe ! — eructeuse @ 8 h 15 min

Le rassemblement évangéliste à Mulhouse ce février 2020 est un des foyers qui a généré des dizaines de contaminations au coronavirus… Multipliez-vous qu’il disait le bon Dieu ! C’est fait !

BONBON

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 54 min

Quand je regarde le ciel bleu, je vois bleu.

Quand je regarde le ciel gris, je vois gris.

Quand je regarde le ciel rouge, je vois rouge.

Quand je regarde le ciel dans tes yeux, je vois rose mon cochonou d’amour !

Quoi de neuf docteure ?

Classé dans : Féministe vindiou pour sûr ! — eructeuse @ 7 h 24 min

L’hypocrisie de ce monde est sans limite ! Pendant des milliers d’années le ventre des femmes était la propriété des hommes ! Terreau des planteurs patriarcaux ! Elles donnaient la vie , leur utérus ne leur appartenait pas et on demandait au père en cas de problème à l’accouchement de choisir : la mère ou l’enfant !!! l’enfant portait le nom du père ! Pire qu’une location , car c’est toi qui « décide » de louer ! Alors quand je lis : « PMA « sans pères » « , ce qui est faux car pour faire un enfant il faut un géniteur-père, je me dis que ce monde n’est qu’une duperie ! D’ailleurs ça n’a jamais gêné grand monde que Marie soit une mère porteuse… Ben quoi ça arrangerait le bon Dieu l’entité sans grelots, c’est quand même plus beau une pluie de sperme scintillante qui entoure l’élue et la féconde et oui on est fécondé non, on n’apporte pas notre patrimoine génétique tic ! … et fait d’elle la pondeuse du divin enfant ! Oui, l’hypocrisie de ce monde est sans borne !

Quoi de neuf docteure ? Voici ce que j’écrivais dans mon livre sur le patriarcat, sorti en 2014, dans la troisième partie : Femmes d’avenir

Brame au dessus d’un nid de cocottes :

Je trouve gonflé et fort de sainteté, qu’un mec, le cardinal Barbarin, qui refuse d’être père, puisse se permettre de dire aux autres comment être parents, et en plus, en étant dans le mensonge :  « Pour un enfant, il est mieux d’avoir un papa et une maman. Nous sommes nés d’un père et d’une mère et aucune loi ne changera ça. ». Mais la loi ne dit pas que l’enfant n’a plus ni mère ni père.

Il est intéressant de noter, qu’être mère ce n’est pas avoir un capital génétique mais un utérus, c’est ce que j’appelle la location d’utérus au service du mari, du patrimoine. Un homme peut abandonner son sperme à tout va, aucune responsabilité lui incombe, son capital génétique, il en fait don, anonymement (1973), ça va de soi, c’est dire si être père, c’est important pour lui. C’est déjà ainsi qu’il fait généralement quand il ne se préoccupe pas de sa fécondité. Il sème à tout vent c’est sa liberté ! C’est un acte qui m’a toujours scandalisé, le don de sperme anonyme, le gosse, on lui cache ses origines, ah la belle hypocrisie sociétale qui parle des droits de l’enfant, seul compte les droits des adultes et de leur désir d’enfant.

Le père sociétal et /ou adoptant est inscrit sur les registres de la mairie comme père. Ce qui est d’office refusé à une mère qui a recourt à une mère porteuse avec son propre ovocyte, tiens donc quel est cet imbroglio juridique, l’un peut être père sans avoir donné son sperme et la mère qui utilise son ovocyte avec une mère porteuse n’a pas le droit d’être mère alors que c’est son propre capital génétique ! On est toujours dans ce rapport au corps, la femme doit être mère par son sein et son saint utérus, sortir de ce schéma est contraire à la loi biblique…

La société patriarcale fait fort, car avec la naissance sous X, elle permet à la mère d’abandonner l’enfant qu’elle ne veut pas, pour l’empêcher d’avorter, et là c’est bien être mère porteuse pour la société ou pour un futur couple d’adoptants. On est toujours dans le registre de l’appropriation du corps de la femme, la boucle est bouclée : saint utérus, pondez pour eux chères pécheresses et en même temps, con à disposition et force de travail domestique, ben quoi c’est un lot !

La femme est depuis des millénaires, sous la domination de la lignée paternelle qui était la règle. Voir ce que je cite au début de ce livre dans «Piqûre de rappel» sur le code civil. Sous l’Ancien Régime, le lignage patrilinéaire dominait : la femme donnait des enfants au lignage de son mari.

Elle était donc mère porteuse au service de la domination masculine.

Si le mariage et l’enfermement sociétal de la femme n’ont pas fait de la femme un utérus à disposition, ventre acheté, pour la transmission du patrimoine et ou lignage masculin, une G.P.A pour la filiation du mâle, alors je veux bien être changée en Boutin.

Bon donc aujourd’hui il y a bien des géniteurs, des génitrices, des mères sociétales, des pères sociétaux, en veux-tu en voilà de la variété, horreur malheur de quoi faire manifester les défenseurs de l’unicité, au fait dites moi ça ne vous rappelle rien ?

La mère porteuse existe depuis l’appropriation du ventre des femmes qui n’ont même pas de nom propre à elle, (quant aux quelques sociétés qui ont permis aux femmes de faire porter le nom de la mère comme en Corse, en Afrique et autres communautés religieuses, etc, il semble que cela ne soit pas accompagné d’un égalitarisme flamboyant et comme le dit Lévis Strauss, il n’y a pas de société matriarcale).

Dans nos sociétés modernes, l’enfant porte le nom du père par tradition par filiation par machisme et malgré la loi de 2005, peu de couples font porter le nom de la maman, mais il faut dire que le nom de toute femme est le nom de son père et si elle porte le nom de sa propre mère c’est le nom de son grand-père, la femme n’a jamais d’identité.

Pour en revenir à nos conceptrices, dans le couple où la femme donne son ovocyte (rien à voir avec le don d’ovocyte permis en 1994, c’est tout récent, uniquement pour femme stérile) à une autre femme pour qu’elle porte son futur bébé, cette femme n’est pas considérée comme la mère de l’enfant, l’homme du couple qui donne son sperme est reconnu comme père à 100%, l’inégalité parentale ne fait aucun doute ! Femme tu n’existes qu’à travers ton utérus s’il te sert à être mère, sinon tu n’es rien ! Répudiation sociétale !

1 et 4 du brame

 Pour ceux et celles que cela intéresse, mes livres peuvent être commandés à caroline.bordczyk@outlook.fr

8 mars 2020

JASON ANDERSON

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 04 min

jason anderson

MAGNIFIQUE !

Belle journée !

7 mars 2020

Où ça la féminité ?

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 8 h 05 min

Comment tu as le cheveu hirsute ?

Ah la salope !

Comment tu ne te maquilles pas ?

Ah la salope !

Comment tu ne portes pas le cil lourd de la féminité ?

Ah la salope !

Comme tu t’habilles comme un thon ?

Ah la salope !

Allez hop file te relooker vilaine sorcière indigne de porter le nom de femme ! Non mais !

LE SOL DE SON ECOLE

Classé dans : Hi ronde d'ailes,Mes écrits 2020 — eructeuse @ 6 h 27 min

Le sol de son École

Petite plante insignifiante sortie du sol couvert des plaies des guerres, ses racines se sustentaient dans un capital de richesses qui allait en s’amenuisant au fur et à mesure du temps ! Il a fallu grandir en repoussant les écueils de ceux qui savaient le ciel plus que la terre, écarter les ronces des apriorismes, des définitions toutes faites de sa condition, chercher l’air et trouver de l’amer dans les vagues d’une terre conquise par les génuflexions sans réflexions…

Des êtres déchargeaient les cultures du sol de son École, l’accueil aride, même les routes repoussaient la diversité si contraignante à former des rangs d’oignons à l’identique…

Petite plante insignifiante, gloire de personne, gloire d’elle-même, elle a semé ses joies ses peines dans son sol qu’elle aimait comme on aime sa maison… Ses fruits ont poussé, la voilà à l’heure de son ancienneté, vieillie, mais pas anéantie du poids des soucis d’une vie arrosée à la va comme je te pousse… Debout dans son allée… pliée mais pas congédiée…

Dans le grand jardin de la vie, a poussé une plante où l’amour a joué des tours, sous les orages et les cieux bleus, elle a gardé au fond de sa sève, puisé dans son sol, sans immobilisme, de quoi maintenir un breuvage et une nourriture essentielle à sa survie : l’Universalisme !

6 mars 2020

ELECTIONS PIEGES A CONS

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 8 h 47 min

Ni bourgeois ni saigneurs, ni islamo-gauchistes ni faignants à col blanc sur mon bulletin de vote !

Parmi les oubliés des logements sociaux, coincés entre béton et béton, sans pelouse, sans arbres, sans fleurs, vivant dans une passoire thermique, crevant de chaud l’été, crevant le budget l’hiver pour avoir un peu de chaleur… C’est sûr que je n’ai pas à me plaindre, j’ai un toit !

Coucou toi le pointeur de lois, dans la tour de ton château ou résidence, haute et belle, tu veux que je vote pour toi ?

Rêve, rêve, le mien reste terre à terre : révolutionnaire car il est porteur de justice sociale… et n’est sur aucun bulletin de vote !

Combien d’arbres coupés pour ces professions de foi qui promettent monts et merveilles ?

Hier une femme qui se présente me dit  » pensez à nous » j’ai répondu : » Je sais ce que j’ai à faire ! »

Sourire constipé : penser à vous ?

Et vous, pensez-vous à moi ?

Je n’y crois pas un instant !

Qui prendra la balayette à bras le corps ?

Classé dans : Et vous trouvez ça drôle ? Complètement ! — eructeuse @ 7 h 16 min

Une étude a montré que les patients atteints du coronavirus contaminaient largement leur chambre et leur salle de bain, notamment lavabos et cuvettes. AFP

La meute qui s’est ruée sur les masques va-t-elle se ruer sur l’eau de javelle et les éponges et désinfecter avec fougue, toilettes et lavabos dans sa demeure ? 

Cette charge restera-t-elle  du domaine féminin ?

Soyons positives, allez tous se lèvent pour la balayette !

LYUBOMIR KOLAROV BULGARIE

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 6 h 47 min

lyubomir kolarov 22

Magnifique !

5 mars 2020

Parler c’est du bruit ?

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 18 h 12 min

Dominique n’en peut plus ! Sa pipelette est passée en phase deux, après le récit avec gestes à l’appui, elle passe au ton tout en outrance, elle l’assomme de ses injonctions qui ne sortent jamais de la maison, juste de sa bouche à ragots ! Mais trop c’est trop ! Dominique lui met son journal sous le nez et quitte le salon !

Journal où est écrit en gros  : Les nuisances sonores, notamment la nuit, affectent la santé publique, le bruit pouvant troubler le sommeil, le métabolisme, les capacités cognitives et cardio-vasculaires des individus, selon l’Agence européenne de l’environnement.

« Oh ça ne pas se passer comme ça ! », lui répond-elle, déconfite mais pas muette ! Mais Dominique est déjà loin, loin… Il rame au large et va sur une petite île où une cabane douillette l’attend !

« Tu ne perds rien pour attendre ! », hurle la faiseuse d’histoires, trépignant, agacée d’avoir perdu son public !… Perdu à coup sûr !

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