SPLENDIDE
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26 novembre 2020
25 novembre 2020
Depuis toujours amoureuse des pierres
J’aime l’architecture, les châteaux, les vieilles pierres, les églises, les vitraux, les musées… J’aime les lieux de paix de silence, j’aime les lieux où la culture flamboie éclaire inspire du respect, de l’admiration, nourrit notre savoir… Voilà un temple, le Temple de la Culture que j’irais bien visiter aussi c’est la BNF…
Ça trotte dans ma tête depuis longtemps !
Il faut dire que mes livres y dorment… Sourire…
Je pense que je vais m’organiser ça, moi qui n’aie jamais pris l’avion… Avec accompagnateur bien sûr… Mes jeunes veulent que je me bouge !… En attendant d’aller peut-être un jour dans les nuages de mes rêves : Machu Pitchu avant que ne trépasse !
D’autres rêves, aussi en lien avec notre belle architecture, m’habitent, eux accessibles, revoir la Normandie et aller voir le Palais du facteur Cheval, aller à Carcassonne… dans la cité médiévale !… Les rêves ne sont pas encore interdits ! L’espoir toujours sous mon toit ? Y croire… Sortir de ma tour d’ivoire serait un exploit ! Allez hop hop hop… Chic chic l’accompagnateur est enchanté, je vais pouvoir mettre en place ce projet disons pour nos anniversaires… Avec le nouveau squelette que me livrera le père Noël, dans mes bagages ?
CONVOI EXCEPTIONNEL
Hé bien ça m’a fait chaud chaud au cœur de recevoir de Jeannine Castel cette poésie après la lecture de mon roman « SUR L’HORLOGE DU TEMPS L’ETERNITE N’A PAS D’HEURE »
à Caroline Bordczyk
Entre blogueuses
Sur l’horloge du temps
L’éternité n’a pas d’heure …
Il n’est plus question que l’on meure
Puisque déjà mort sur l’horloge du temps.
Les jaseuses, ces aiguilles folles,
Ont toute l’éternité pour jacasser
Sans s’encombrer de multiples pensées.
Les tourments du temps s’envolent !
Seule l’horloge du temps
De son éternité marque l’heure
De nombreux vivants et leurs leurres
Dont le temps, d’une éternité, attend.
Sur l’horloge du temps
Les cœurs sècheront leurs larmes
L’éternité dévoilera ses armes
Sur l’horloge du temps.
23 Novembre 2020 -
chatnine.unblog.fr
mes romanscarolinebordczyk.unblog.fr
Posément
Posément
Ah désencombrer ses intestins… Ah mirer son œuvre ! Ah magnifier la gloire de son colombin puant ! L’Important pousse deux sons comme en emporte le vent des médisances rances au petit matin suivant un gros festin…
« Ah je l’ai bien dégouliné celui-là ! Voilà une longueur qui mériterait le prix du coccyx ! pense l’Important admirant le fruit de son dépôt ! Il faut l’immortaliser ! »
Dans quelle collection va-t-il ranger la photographie ? Après quelques secondes de réflexion, il sort un album où trônent des photographies de jadis : « Ah oui à côté de ce boudin ! »
Pauvre Gladys ! Il ne lui a jamais pardonné de l’avoir quitté ! Il faut dire que vouloir qu’elle mange ses excréments même posés délicatement entre deux tartines de pain complet, peut conduire maintes demoiselles à prendre leurs jambes à leur cou !
Train de vie
TRAIN DE VIE
Hé Choubidou Bidou
T’as vu les mètres carrés d’mon train arrière
ravale les prétentions de ta misère
J’roule pô tout mou mon chou
mais j’en fais pas un drame
Et gare toi loin de mes arrières
Hé Choubidou Bidou
Pour entrer sous ma bannière
faut autre chose qu’une bananière
J’roule sur l’or dur mon chou
Tu peux en faire ton drame
Et gare toi loin de mes arrières
Hé Choubidou Bidou
Point à la portée de tes bourses,
Point princesse mais reine
Pointe pô tes quatre sous
Ta misère c’est bien l’drame
Et gare toi loin de mes arrières
Hé Choubidou Bidou
Ravale tes armes avale ta rage
va bramer ton amour au large
Tes rêves ne sont pas dans ma marge
Arrête de dire que j’suis vénale
L’amour sans thunes quel drame !















