Je ne parlerai pas d’inculture, ni de bêtise tant la manipulation est énorme !
Concupiscente : le mâle m’habite !
Voir plus gros que son ventre : Éminence double contenance !
L’habit ne fait pas le moine ? L’habit sans fermeture éclair c’est d’enfer ! Sous la toge le paradis ?
Pan pan hic :
Va te faire mettre la main au collet en période de restriction pandémique sic !
Derrière chaque dominateur, y-a-t-il une soumise ? Derrière chaque toxicidée, y-a-t-il un pervers glyphosaté ? Derrière chaque écrivain, y-a-t-il un crayon épuisé ? Derrière chaque frigo vide, y-a-t-il un vorace gonflé ? Derrière la question, y-a-t-il une volonté de réjouissance ? Derrière la question, une réponse donne-t-elle une régalade de connaissances ? Mais dites donc, la question induit-elle la réponse ?
Les larmes de l’amour
Sur la Portée de sa vie, elle disait qu’elle avait parfois été désenchantée. Du haut de son arbre de vie, elle racontait qu’il lui était arrivé d’être désabusée. Sur l’autoroute de ses tourments, elle se sentait parfois dépassée… Elle croyait avoir tout vu, tout vécu, jamais elle ne pensait que plus grande torture existait : ne plus voir ses enfants… Pulvérisée, elle se laissa partir, la meurtrissure au ventre, un soir plus froid que d’autres, la lame glaciale de la solitude, fracassa son cœur…
Ô elle n’avait pas de haine juste du désespoir, les marées de la vie lui avaient aussi donné tant de sel, tant d’écumes… Ce soir, elles déposèrent les larmes de l’amour… sur son dernier regard vers les étoiles.