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9 février 2022

Il les aime nos fesses

Classé dans : ça décoiffe ! — eructeuse @ 10 h 13 min

sans mépris ?

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ESPRIT LAÏQUE

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 36 min

LAICITE-DECOMPLEXEE.ORG

Épisode 3  » La laïcité, c’est le vivre ensemble! »
Ou en déclinaison : »wech, faut que tu me respectes! »

Alors oui et non ! D’abord faut réviser un peu, la laïcité c’est la séparation des Églises et de l’État. Ça impose que l’état fricote pas avec les églises, avec les cultes. On oublie souvent de dire que ça marche aussi dans l’autre sens. Imagine que t’as pas le droit de parler avec une belle fille, mais qu’elle te suivre partout en te parlant… parce qu’elle, elle a le droit de parler ! Déjà, ça doit saouler, mais en plus ça te colle la honte laïque, tu fais rigoler tout le monde.

Du coup, tu te sépares. Sois-tu pars en courant (faut être rapide), soit tu lui dis avec une voix caverneuse « séparons nous, c’est la loi ». Faut être bien coiffé sinon ça marche pas !  Et puis la laïcité, c’est la liberté de conscience ! Alors oui, je sais, ça fait un peu « je me la raconte, j ai fait des études ». Les textes de loi, ce n’est jamais rigolo. D’ailleurs on devrait dire LES consciences. Oui, parce que comme ça, ça serait plus clair. Les consciences, c’est un peu comment tu vois la vie. Avec ou sans dieu, avec l’amour qu’il y a dans ton dieu, avec ce qu’il te demande de faire, avec l’humanisme que tu serais capable de donner… ou de rendre… des trucs comme ça.

En fait, c’est tous les trucs que tu veux pas dire à ta mère des fois qu’elle rigole ! Mais bon, faut comprendre qu’on n’a pas toutes les mêmes consciences. Donc quand on se rencontre, on se demande pas « comment va ta conscience ce matin ? »   « On dit « ça va, bien dormi ? » Comme les consciences, c’est un truc un peu difficile à dire, y a des petits malins qui ont décidé d’organiser tout ça ! Ça part d’une bonne intention, genre si tu peux pas le dire toi-même, on le fait à ta place, on prépare le terrain et quand tu auras la conscience tranquille, tu pourras te lâcher.

Y a plein de méthode en test. Je vais en détailler plusieurs. Il y a la méthode Coué. Le matin, tu te lèves et tu récites… « Ma conscience, c’est de l’amour et de la paix !…  » Du coup, quand tu croises des gens qui ont la même conscience que toi, ça dégouline de bonté et de paix. Un peu comme dans une réunion Tupperware ( bon si tu sais pas ce que c’est, t’imagines un anniv’ avec Hello Kitty comme thème)

Ce qui est bien avec cette méthode, c’est que tu peux te mélanger avec d’autres consciences que la tienne. Pareil…, Hello Kitty style ! On appelle ça la coexistence. T’en a même qui gagnent du pognon, en montant des assoces où tout le monde se frotte l’auréole, la kippa ou le djilbeb… bon y a toujours un type qui touche à rien. Celui-là, a une conscience aussi, on appelle ça… science ! (Mais c’est une autre histoire). Sinon y a une méthode qui commence à faire ses preuves. Les types qui organisent cette conscience c’est pas des charlots. La méthode « no touch »! Ils se sont dit, notre conscience, elle est pas individuelle. Que nenni !

Nous, on est interconnecté. Soyons notre propre prophète ! Tous ensemble, tous ensemble, tous ! Bon y a un problème, il faut se reconnaître. Soyons fous ! Habillons-nous comme le prophète et les filles de son pays (j’adore cette chanson de Michel Sardou). Du coup ils se repèrent facilement entre eux. C’est pas un truc malin ça ? Sauf que là le vivre ensemble, il prend un coup dans l’aile. Parce qu’avec cette méthode, personne te caresse le qamis. Le lin bio, c’est plus trop à la mode. La mode, c’est hello Kitty.

Après, il y a des consciences plus libres, plus confidentielles. Des consciences qui se construisent avec les connaissances. Elles ne sont pas fixes, fluctuent, se remettent en question incessamment. Des consciences qui n’ont pas besoin de druides pour dire les choses. Mais c’est quoi donc le respect ? Le respect de quoi ? De la loi ? Naaaan!… Mais alors ?
Le respect de sa conscience. La loi considère que la liberté de conscience est un droit. Mais les petits malins, organisateurs des consciences collectives, les tours opérateurs de l’agitation des croyances, avec l’aide d’organes partisans, d’état ou communautaristes ont fait changer la perception de la liberté de conscience.

Les consciences sont libres lorsqu’elles sont individuelles. Il n’y a pas de droit collectif des consciences.« Sauve-toi… c’est un piège ! »Les consciences collectives, la loi les appelle le culte ! Et le culte, ça se pratique dans des lieux de cultes. Pas dans ton kartchier! Pas sur les trottoirs, pas dans les écoles. Toussa Tu me dois le respect frère « ! Et bien non. Si tu me parles en ton nom, je coexiste avec toi ! Éventuellement je respecte ta conscience (note que je suis pas obligé), mais si tu parles pas en ton nom, fais-le dans ton lieux de culte et t’auras pas besoin de me demander le respect.

En fait c’est couillon. T’as les mêmes droits que moi, donc respect neutralisé, personne perd des points de vie (PV).
Si tu veux des droits spécifiques différents des miens au nom du respect (?) You loose !
Bon je sais que pour qu’on leur foute la paix (et l’amour ?), des responsables politiques sont tentés de dire oui au « respect », de basculer dans l’acceptation du communautarisme des consciences collectives…Mais moi je dis que le respect ne passera pas par moi. Et toi ? Parce que c’est mieux en le disant.

FRONTPOPULAIRE

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 11 min
Région
Sport
La renaissance du rugby à XIII français

OPINION. Moins souvent sous les projecteurs que son cousin qui se joue à quinze, le rugby à XIII bataille depuis des décennies pour être reconnu à sa juste valeur en France. Pourtant, ce sport populaire et rassembleur le mérite.

La renaissance du rugby à XIII français

 

Samedi 9 octobre 2021, 20h. Dans le stade mythique d’Old Trafford à Manchester, Angleterre, le ciel vient de tomber sur la tête des Dragons Catalans. Devant plus de 45.000 personnes et des millions de téléspectateurs, ils ont perdu leur première finale de Super League, le championnat de rugby à XIII le plus relevé de l’hémisphère nord. Les Dragons Catalans sont la seule équipe française de la compétition. Ils viennent mourir à deux points, sur le score de 10 à 12, au terme d’une finale acharnée et d’une rare intensité. Le capitaine Benjamin Garcia se présente en conférence de presse avec la main droite brisée, elle a déjà doublé de volume. Il a joué blessé pendant de longues minutes, terminant, au passage, plus gros plaqueur du match avec près de cinquante réalisations. Malgré l’engagement et l’héroïsme des joueurs, c’est une terrible désillusion.

Mais si cruelle soit-elle, cette finale est aussi un formidable aboutissement pour les Dragons Catalans et tout ce qu’ils représentent pour le rugby à XIII français. Engagé dans la compétition depuis 15 ans, ce petit club de province, basé à Perpignan, est devenu au fil du temps une structure professionnelle de haut niveau, exemplaire et respectée. Cette réussite est d’abord le fruit de l’engagement visionnaire de son président emblématique, Bernard Guasch. « Tout ce qu’il touche, il le transforme en or » disent certains. Pas par magie bien sûr, mais par la conjonction de ses qualités : capacité de travail hors norme, sens inné des affaires, meneur d’homme incontesté, mental à toute épreuve, caractère trempé, simplicité et catalanité « bien placée ». Son attachement viscéral aux Dragons Catalans et au rugby à XIII font de lui un gardien du temple et de ses valeurs. Il suscite l’admiration de tous les amoureux ce sport, ceux qu’il appelle « le peuple treiziste ». Aucun obstacle ne semble résister à son audace et à ses ambitions. Bernard Guasch s’appuie aussi sur son expérience professionnelle. Elle lui a permis de hisser l’entreprise familiale de commerce de viandes en gros, fondée par son père, parmi les fleurons du département et de la Région. Il sait prendre des risques, il sait décider, il sait s’entourer.

Car il faut savoir d’où viennent les Dragons Catalans ; du fin fond de l’anonymat d’un rugby à XIII marginalisé. Ils symbolisent l’histoire agitée de ce sport né à la fin du 19ème siècle dans les brumes ouvrières du nord de l’Angleterre. Le rugby à XIII est une succession de rebondissements qui collent parfaitement à la forme ovale de son ballon. En turbo-résumé, ce sport est apparu en France dans les années 30, avant d’être brutalement dissous et spolié par le régime de Vichy en 1941. Après la guerre, il retrouve rapidement son lustre et sa notoriété auprès du public. C’est un sport très populaire, porté par des joueurs extraordinaires, à l’image de Puig-Aubert, dit Pipette, désigné Champion des Champions 1951. Fortement implanté dans tout le pays d’Oc et en région parisienne, le rugby à XIII est alors un sport de premier plan et un concurrent à armes égales de son cousin quinziste.

En parallèle, il continue à s’épanouir et à se développer chez les Anglo-saxons. Après l’Angleterre, il se propage dans l’ex-Empire britannique. L’Australie, en particulier, en devient la capitale mondiale. Encore aujourd’hui, c’est la première compétition professionnelle du pays. Paradoxalement, en France, il peine à prendre le virage du professionnalisme et à partir des années 70, il amorce son triste déclin. Miné par les coups bas de quelques anti-treizistes primaires et par des guerres intestines incessantes, le Treize français s’enfonce dans une crise profonde. Il perd des licenciés, il perd des territoires, il perd les médias. Il redevient un sport mineur, un rugby de villages de plus en plus anecdotique.

Bernard Guasch n’accepte pas l’idée de ce déclassement sportif et sociétal. Il veut réhabiliter l’image et la popularité du rugby à XIII. Il est persuadé du potentiel inexploité de ce sport et de son attractivité auprès du plus grand nombre. En 2000, il fusionne les clubs du XIII Catalan et de St Estève XIII, ennemis de toujours, pour créer les Dragons Catalans. Son objectif est d’intégrer le championnat anglais de rugby à XIII, rien que ça ! Le défi est immense et peu osent y croire. Mais le club parvient à convaincre les Anglais de la rigueur et de la crédibilité de son dossier. C’est un véritable tour de force réalisé par le président Guasch, ses amis et ses équipes.

Les Dragons Catalans sont officiellement admis en 2006 dans la compétition qu’ils n’ont, depuis, jamais quitté. Avant la Grand Final 2021, le parcours des Dragons est jalonné par trois autres demi-finales de championnat et surtout par deux finales de la Coupe d’Angleterre. Ces dernières se sont disputées en 2007 et 2018 dans l’antre de Wembley à Londres devant plus de 135.000 personnes. La victoire en Cup des Dragons Catalans en 2018 a apporté un formidable coup de projecteur à ce club et à ce sport. Les supporters ont connu un moment de liesse et de fierté sans précédent pour un club si jeune. L’arrivée de la Coupe d’Angleterre à Perpignan reste un souvenir immense de communion, de joie et de partage. Une première marche mémorable dans la reconnaissance du rugby à XIII. En 2021, les Dragons Catalans ont trébuché sur la seconde marche historique d’une finale de championnat, perdue d’un souffle. Mais ils en sortent grandi et disposent désormais de toutes les armes pour y revenir et pour décrocher le Graal, bientôt et pour de bon.

Au fil de son développement sportif, l’exposition médiatique des Dragons Catalans s’est affirmée, renforcée par la diffusion des grandes chaines spécialisées comme Bein Sports, Sky Sports ou l’Equipe TV. Certains matchs réguliers des Dragons Catalans frisent le million de téléspectateurs, sans parler des phases finales retransmises à l’international.

A côté de cette progression fulgurante, d’autres résultats majeurs viennent consolider les bases du rugby à XIII et ses espoirs de reconquête. Le 10 octobre 2021, le lendemain de la finale des Dragons Catalans, le Toulouse Olympique XIII s’offrait à son tour une finale de Championship, la seconde division anglaise.  Sur le terrain d’Ernest Wallon qu’il partage avec l’illustre Stade Toulousain, le TO XIII balayait Featherstone sur le score sans appel de 34 à 12. Toulouse s’octroyait ainsi le luxe d’une montée en Super League et rejoignait les Dragons Catalans pour la saison 2022. Deux clubs français chez les anglais, du jamais vu !!

Enfin, le 11 janvier 2022, le Premier ministre Jean Castex officialisait l’organisation en France de la Coupe du Monde 2025 de rugby à XIII. En compagnie de la Ministre déléguée chargée des sport, Roxana Maracineanu et du nouveau Président de Fédération Française de Rugby à XIII, Luc Lacoste, le Premier ministre saluait « un évènement historique ( …) un grand moment pour le rugby à XIII, je sais le poids des symboles et je ressens ce que vous ressentez ».  Un juste retour des choses pour la France, pays organisateur de la première Coupe du Monde… en 1954.

Le chemin de la renaissance est encore long, mais il est bien engagé. Grâce aux médias et à la professionnalisation, le rugby à XIII est de plus en plus connu en France et en Europe. Les jeunes, les curieux découvrent un sport spectaculaire, intelligible, complet et particulièrement exigeant. Il offre un jeu d’une intensité et d’une rapidité exceptionnelles. Avec une moyenne de sept essais par match et près de 70 minutes de jeu effectif, la Super League est un concentré de technique, de puissance, de vitesse, d’adresse, de diversité, de qualités physiques et tactiques. Les grands joueurs font rêver les plus jeunes, remplissent les stades et attirent vers ce sport de nouveaux adeptes. Avec son cousin quinziste bien plus développé en France, les relations se normalisent, favorisées par la professionnalisation et l’émergence d’une économie du rugby. Dans leur grande majorité, les joueurs des deux « codes », leurs dirigeants et leurs publics se respectent et s’apprécient, loin des guéguerres stériles de leurs aïeux.

L’élan porté par les Dragons Catalans et le Toulouse Olympique XIII a redynamisé la formation et tire vers le haut l’ensemble du rugby à XIII français. Ces succès ne doivent pas rester des phénomènes isolés, ni cacher la situation encore fragile de ce sport. Mais beaucoup de jeunes talents jaillissent, s’affirment et gagent leur place au plus haut niveau. L’équipe de France récoltera nécessairement les fruits de ces efforts lors des prochaines Coupe du Monde en 2022 en Angleterre et en 2025 à domicile. Le Quinze de France dispose de tous les atouts pour enfin gagner sa première étoile, chez lui en 2023, c’est tout ce qu’on lui souhaite. Dans son sillage en 2025, le rugby à XIII aura aussi sa chance pour marquer son histoire et la résilience d’un sport populaire, passionnant et passionné.

Publié le 9 février 2022

Ca c’est un ministre qui prend soin de ton intérieur

appoline 8 02

Ah la vilaine

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 6 h 47 min

Ah la pas belle !

L’Apolline (qui traitait des chiffres sur l’insécurité face au misinistre de l’intérieur), n’a pas sucé la pine du Grand du Beau Ténébreux corbeau au service et vice de notre majesté !

Olé et salé : vilaine vilaine la vilaine a pris ça dans ses dents de honteuse :

 “J’ai regardé votre logo, je pensais qu’on était sur CNews, mais en fait on est bien sur BFMTV”

“Est-ce que vous me laissez parler, madame ? Votre présentation est très rapide et un peu populiste. (…) Non mais ne vous vexez pas, calmez-vous, madame, ça va bien se passer” 

Avouez que c’est fort de camembert ! Sans compter que l’autre Courbée, la Schiappa qui a tout compris fait aussi son envolée à l’Assemblée :

« Je pensais pas qu’on était à Télé-Loisirs »

Ça fait cinq ans qu’on supporte vos incompétences comptez sur nous pour vous envoyer sur votre canapé devant votre télé !

Olé et virée ! Qu’est-ce qu’on rigole !

Faut dire que la réponse de Télé-loisirs : tout un programme, bravo !

schiappa 8 02

 

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