« Il y a des limites à la caricature » : la nouvelle sortie de Sandrine Rousseau dans « Quotidien » qui fait réagir
Cette femme est juste une imposture. Elle allie l’arrogance à l’absence de réflexion et se réfugie dans une posture victimaire, alors qu’elle accumule sorties stupides et discours caricaturaux. Si elle est tant moquée, c’est qu’elle est devenue elle-même sa propre caricature. Une bonne cliente, fournisseuse de buzz idiot à moindre coût. Et pourtant c’est justement ses outrances et sa posture de taliban du pauvre qui lui valent cette célébrité incongrue, la bêtise de ses propos lui assure une aura médiatique et lui vaut même une présomption de sincérité.
Dans cet extrait de #Quotidien, on peut la voir expliquer que la caricature a ses limites. Elle le fait non en se basant sur le droit mais en fonction de ses obsessions. Elle est juste en train de défendre le crime de lèse-majesté pour sa personne puis pour se donner du crédit politique l’étend à quelques groupes cibles : « on n’a pas le droit de se moquer des Noirs ou des LGBT ». Alors les autres, on peut ? Certaines orientations politiques ou sexuelles, certaines couleurs de peau seraient ainsi des victimes en soit et auraient droit à une protection. Qui distingue les intouchables et la chair à canon que l’on peut railler et critiquer impunément ? Les groupes raciaux ou la pratique sexuelle déterminent une hiérarchie entre les hommes ? Comment détermine-t’on la place des groupes ? Peut-on condamner un Noir qui se moquerait d’un homosexuel puisque les deux groupes sont censés être sous protection ? Et les autres ? De sales dominants qui méritent d’être cloués au pilori ?
Comment devient-on une espèce protégée selon la doxa de Sandrine Rousseau ? Quel groupe humain est légitime, quel ne l’est pas ?
Face à la bêtise crasse de cette dernière, rappelons ce que dit le droit. Nul liberté n’est absolue et c’est aussi le cas de la liberté d’expression. C’est pour cela que l’on peut être condamnée pour diffamation par exemple ou lorsqu’on incite à la haine contre un individu. En droit on fait la différence entre la peau et la chemise. On a le droit de se moquer de toute idéologie, de tout groupe ou de toute personne, mais pas d’appeler au meurtre ou à la haine de quelqu’un en particulier ou d’un groupe quel qu’il soit. On peut se moquer d’une personne noire, d’un homosexuel ou du discours politique qui fait de la couleur de peau une identité censée résumer qui nous sommes, mais on n’a pas le droit d’appeler à la haine contre une personne ou un groupe à raison de sa couleur de peau. C’est cela distinguer la peau de la chemise. C’est visiblement au-dessus des capacités de Sandrine Rousseau. Entre se moquer et appeler à la haine, il y a une différence que connait très bien Sandrine Rousseau. La preuve : celle qui voudrait le retour du règne de la censure se garde d’ailleurs bien d’aller devant les tribunaux car elle sait qu’elle perdrait. Alors elle tente de créer un tribunal médiatique et renvoie encore une fois à l’extrême-droite tous ceux qui contestent sa vision des choses. Une attitude qui la rapproche des vrais fascistes et non de ceux qui s’étonnent de la détermination de la gauche islamogauchiste et puritaine à s’attaquer à nos libertés fondamentales.
Bref Sandrine Rousseau n’est ni victime de harcèlement, ni cible de l’extrême-droite, elle est victime du choix de l’outrance qu’elle a fait pour que les projecteurs soient braqués sur elle. Les moqueries qu’elle suscite sont méritées. Mais qu’elle se console, ils la font exister médiatiquement alors qu’elle n’a rien à dire face aux enjeux de notre époque.








