Poussez pô !
Il y en aura pour tout le monde !
Aucune rupture de stock !
- Bonjour Charhia
– Bonjour Laïk
- Alors tu t’amuses bien chez les maikréhans ?
- Ça va ça va ça va bien, mes petits rien sont bien prospères !
- Rien c’est peu dire !
- Vers quoi tu progresses ?
- Poser le voile libérateur, faut sauver les inconscientes… et pas que…
– Tant que les porlitik se voilent la face, t’as beau jeu !
- Comme tu dis !
Ils (les possédants) vendent la neige, mais la neige ne leur appartient pas, ils vendent la vache, mais la vache ne leur appartient pas, ils vendent la terre mais elle ne leur appartient pas, mais qui leur a arrogé ce droit ? Le droit du plus fort ? Dieu hausse les épaules, ils vendent même le paradis ! C’est ce qu’on appelle avoir raté son coup !
Une reine disait qu’on lui coupe la tête… Reine de rien je dirais qu’on me coupe le pied ! En crise de goutte depuis le 13 février, je maudis cet acide urique qui me colle au pied ! Serrais-je trop acide, moi si douce ! Olé et au vinaigre la grimace !
A ta a table a fa a fable…
Navets carottes cresson, creusons le cours du blé… Attal s’attable…
Dans les sillons d’une terre en désolation le paysan ne demande pas la charité
Le petit rince papelardant ces mots avec jubilation, prend la paysannerie pour des brèles qui braient pour trois fois rien mais envoie la cavalerie, histoire de rire un bon coup, trois petits coups et s’en iront gros patapons… A trop pourrir les vies de ceux qui le nourrisse pourrait bien finir par manger sa chemise !
Qui rit, qui rit ?
L’affable ? Personne qui ment «sous une apparence doucereuse et affable» qui «papelarde»
L’anniversaire (mais est ce que ça se fête) arrive : le 4 février 2008, la classe du pognon violait le non au référendum, le non du peuple ! C’est plus que du mépris, on a vu encore quand je dis vu, comment ces nobleus déclassés en bourges ont traité les Gilets Jaunes ! La France il s’en branle, seuls leurs intérêts comptent ! La dégradation de l’école aussi ils s’en branlent comme des enseignants, saignez saignez pauvres hussards, la république se meurt… Alors pour les paysans il est à craindre qu’ils les traitent de même ! Que la force ne vous lâche pas et que la France qui se lève tôt pour deux sous trois cailloux fasse plus que vous soutenir et se soulève… Suis-je bête, c’est pô l’époque des soulèvements, mais y a t il seulement une époque…