Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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25 août 2015

La soupe à l’oignon

Astralle, la voisine et l’amie de Confetti, la limace malicieuse, lui rend visite affolée et lui dit : «  Gare à tes fesses, ma biche, voilà ce que le maître des astres a communiqué dans sa boule de cristal ce matin sur ton signe zodiacal pour ta semaine à venir :  Dans le travail, il y aura bien encore des hostilités et des jalousies dans l’ombre. Vous devrez en tenir compte au lieu de vous réfugier dans une vision des choses peu réaliste. Ne sous-estimez pas vos opposants, prenez les mesures qui vous protégeront ou qui vous mettront hors d’atteinte des attaques perfides. »* !

« Ciel ciel allons allons ma bonne amie pourquoi veux-tu que moi, limace baveuse ferait plus envie que pitié, mais qui voudrait se mettre à ma portée, petite raseuse d’herbe fraîche le nez dans la rosée et le crottin de notre cher amour et bouc Augustin  ! »

Monsieur escargot qui a tout entendu dit alors : «  Allez les filles je vous invite à manger à la maison et faisons fi des ragots et autres suppositions des leçons de choses astrononlogiques ! Que chacun s’occupe de sa soupe et de les oignons seront bien épluchés, la mienne de soupe sera je vous le prédis bonne à en lécher la soupière ! Ma baveuse chérie, t’as pas fini de baver et c’est pas une prédiction ! ».

Il va s’en dire que la soupe a l’oignon c’est vraiment très bon !

* vu lu tout cru sérieux ? sérieux ! (PTDR)

23 août 2015

Un sourire d’amour

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 37 min

Voir savoir

 

Vous ne le voyez pas pourtant il est là, il marche le long des trottoirs dans la ville là bas doucement doucement voûté fatigué, la canne sur le côté, l’accompagnatrice fidèle venue vivre auprès de lui, venue suivre ses derniers jours.

Vous ne le voyez pas il est assis ici sur le petit banc de devant la « sonacotra » la canne posée, elle est fatiguée sa belle, pas de promenade aujourd’hui, il fait gris, le manteau du vieux monsieur lui aussi est gris et fatigué, des heures et des heures enfermé dans le petit casier de la petite petite chambre de Mohamed quand il passait son temps sur les chantiers à creuser la terre sur faire pousser de grandes maisons, de hautes habitations pour des gens qu’il ne verrait pas ne connaîtra pas.

C’est qu’il en a vécu du temps passé, ce vieux manteau pendant de longues matinées, avec les amis du foyer, à attendre la lettre du facteur -le rayon de soleil qui efface la vétusté un instant du vieux bâtiment- qui lui raconte la naissance de la petite fille de sa cousine au pays ou le diplôme du neveu qui veut devenir avocat.

C’est qu’il en a vécu des saisons sur le dos courageux de Mohamed qui construisait aussi des rêves de famille des rêves de voyage, le célibat n’est pas forcément un choix, la vie passe vite, sa jeunesse est partie ses rêves aussi, reste les cartes postales collées sur l’armoire en ferraille complètement mangée par la rouille ; tiens ils viennent en mettre une nouvelle demain, en bois, après vingt ans de demande…

Assis sur son banc Mohamed voyage dans sa mémoire, c’est qu’elle était bien belle Aïcha, il la voit toujours, son souvenir est intact ainsi que son amour, il aurait bien aimé avoir des enfants… mais ses sous envoyés au pays, servaient à soigner sa maman et il n’en gagnait pas beaucoup, le choix était alors évident dans ce temps où le travailleur immigré vivait loin des siens ; et dire qu’il y a des gens qui vomissent sur le regroupement familial comme si vivre humainement est un délit !

Assis sur son banc de devant son foyer aux chambres qui se vident, il sait qu’il va falloir trouver un nouveau lieu, pas trop cher, il a si peu ; il va falloir penser à demain car comme un chien il va être laissé sur le bas côté de la société, le retraité des travaux publics.

Assis il est assis sur son vieux banc plus gris que le temps, il ne va plus boire son thé à la brasserie d’à côté, sa solitude n’est un choix de vie.

Assis sur son banc, Mohamed est parti assis, les yeux dans le ciel à regarder les hirondelles, belles belles, il est parti avec elles, la paix en son cœur, son vieux manteau sur le dos, sans un mot, juste avec un sourire pour son Aïcha, le dernier sourire d’amour. 

21 août 2015

PLAT DU JOUR

PLAT DU JOUR

 

Sous l’oeil qu’elle croit endormi d’un maître des épices, Picorette touille fouille le décor de ce créateur, pourtant point de médaille en or sous la salade saisonnière… Picorette plante sa fourchette et son couteau entre les feuilles et les petits oignons coupe scie prend note des ingrédients les arrange et les met à sa sauce blasonnée en son nom…

-De quoi souffre Picorette pour en venir à mâchouiller dans l’assiette de son prochain ? Un manque de confiance, un besoin de reconnaissance, la peur de l’échec ?

-Tout ça à la fois dit le cuisinier copié.

Puis il ajoute :

-Ah bonne mère la recette de la bonne assiette est un travail personnel et là pan on tombe sur le trouble compulsif de la vinaigrette, c’est salé comme maladie, vinaigrette et mayonnaise créent du trouble chez l’apprenti qui croit que le talent se trouve sous les écus de son voisin ! Le talent c’est du travail lent et comme disait un grand poète travaillez prenez de la peine… Bon en attendant, c’est pas tout ça mais il fait faim ! Une petite salade maison mon ami ?

-Je ne vous demanderai pas la recette de votre sauce !

-Mais elle est dans mon livre de cuisine, le savoir se partage… après le savoir faire c’est une autre paire… de mains… Bon, il y aura toujours des plagiaires, pas de quoi lever une galère, la contre-façon n’est-ce pas la rançon du succès non ?

-Et modeste c’est votre prénom ?

20 août 2015

ARRÊT SUR LES MOTS

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Va chemine va trottine — eructeuse @ 7 h 04 min

Hier soir je ne suis couchée avec une interrogation suite à une phrase sur  Simone de Beauvoir et le féminisme…

Je pensais à toutes ces artistes écrivaines grandes amoureuses aventureuses de la vie qui ont fait le choix (?) de ne pas vivre la maternité de ne pas être mère…

Je me demandais pourquoi et comment en vient-on à ne pas vouloir vivre la maternité et qu’elle est la part de choix, de liberté individuelle, dans le fait de vouloir être mère, d’où vient ce désir immense de cette méconnaissance car rien rien n’est livré, pas de manuel conceptuel dans le baluchon de la cigogne;  et ce passage à l’acte de la mise en vie d’un autre que soi même, que d’autres ne veulent pas vivre; est-ce toujours un choix personnel…c’est certain qu’il y a à découvrir dans les autobiographies des écrivaines…dans ce monde où la plupart du temps la maternité n’est pas un choix… La dernière petite fille à devenir contre son gré maman, oui hélas des enfants enfantent des enfants, folie de l’homme, avait moins de 12 ans, violée ! 

Hier aussi j’ai  jeté un œil sur mon livre « Le commerce des mots » et pour me remettre au travail il faut que je plonge dans son univers bien particulier, cet isolement créatif, où je passe des heures et des heures à écrire, à être au plus près de ce qui m’habite pour et dans la création de mon roman; il m’arrivait d’écrire 14 heures d’affilée, là, le travail de correction est différent, mais replonger dans l’écriture ça veut dire pour moi m’éloigner d’ici, l’acte de création est un isolement que je sais incontournable et une fois dans mon univers d’écriture, je suis seule avec mon histoire et je suis dans ma bulle où m’en extraire est encore une autre démarche … alors comme il est temps de me remettre au travail et que j’ai décidé de me reposer à nouveau sur mes mots…je vais buller…

L’écriture est un voyage intérieur…

Hier 385 arrêts sur mes mots, je pars sur une belle note de visites, merci !

A plus tard…

13 août 2015

Dérive dérive dérive

Classé dans : certains de mes écrits 2015 — eructeuse @ 11 h 31 min

Dérive dérive dérive est-ce que j’ai une gueule de continent ?

Passablement dubitative devant le spectacle des bla bla bla de mes voisins terriens ici et ailleurs, devant le spectacle machouillé et craché direct dans ma gueule que je ferme pour l’occasion, par ces pollueurs manipulateurs, ces porlitiques qui nous feraient manger du porc le jour des saigneurs en manque de monnaie…

 Je dérive je dérive…Où es-tu ma belle rive…

Monnaie monnaie ah monnaie j’ai lu sur Fesseprout que la meilleure banque c’est la terre, tu plantes des graines, elles poussent gratuitement, c’est fort de café… Notre pauvre planète déjà saccagée jusqu’au nombril se voit qualifiée de banque, voilà de quoi nous réjouir poétiquement…

 Je dérive je dérive…Où es-tu ma belle rive…

 Poésie poésie ah poésie le poète a-t-il toujours raison voit-il toujours plus loin que l’horizon ? Pour cela il faut sortir de son nombril…

 Je dérive je dérive…Où es-tu ma belle rive…

Nom Bril est masculin domine avec disparité le monde depuis son apparition ; mais sous sa domination et dans sa classe sociale dominante, madame Non brille peut arriver à le copier même voire le coller, le pouvoir c’est si bon, bon, ; bon, revenons à mon mouton : ce pauvre pauvre Nom Bril aurait la quéquette en danger et pour le sauver l’ONG Amnesty international est partie en bataille rangée pour légaliser l’activité des proxénètes, des propriétaires de bordel et des acheteurs de sexe.

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Pris sur ressourcesprostitutuion :

Une multitude de preuves démontre aujourd’hui les effets catastrophiques de la légalisation ou la décriminalisation du proxénétisme et des bordels, comme cela se constate en Allemagne et aux Pays-Bas, par exemple. L’impunité accordée à l’exploitation sexuelle commerciale de populations marginalisées s’accompagne d’une augmentation du trafic sexuel pour satisfaire la demande de prostitution. Des études et les témoignages de survivantes démontrent que l’industrie du sexe est fondée sur une déshumanisation, un avilissement et une violence de genre qui peuvent causer des dommages physiques et psychologiques qui se prolongent durant toute une vie.

 

Vie vie vis… Je dérive je dérive…Où es-tu ma belle rive…

 l’Homme dérive dérive dérive il emporte tout le monde dans sa dérive…

 Rive rive rive où es-tu ma belle rive…

Là où brillent Justice et Liberté.

 

Ah ? Où sont ces planètes ?

10 août 2015

Que sais-je ?

L’avantage quand on n’a pas d’avis c’est qu’on ne peut pas se tromper !

8 août 2015

Diable !

Classé dans : certains de mes écrits 2015 — eructeuse @ 11 h 13 min

Ah écrire, à mots dire, ah s’épancher sur le clavier, ah… jouir et finir sur le papier, hé oui en autoédition en autodérision auto en emporte la diatribe où le savoir rire de soi est un émoi ma foi, indispensable !

3 août 2015

Allo Jean quelles nouvelles ?

Les Jean…

 

Tu savais qu’il y a des Jean bon ?

qu’il y a des Jean passe et des meilleurs ?

Des Jean suis pas toi ?

Des Jean sans peur et sans reproche

des Jean qui rit Jean qui pleure

Jean tend bien cher Jacques a dit et Jean parle aussi 

Bonne journée les JEANNE et les gens !

Tueur en série

Classé dans : Allergique hic !,certains de mes écrits 2015 — eructeuse @ 6 h 43 min

« Tu ne feras pas l’économie de…

ha…  le mot qui tue !

Après la Grèce…  » Allons pressons pressons » dit le cannibalisme capitaliste

Comment vous ne saviez pas que l’Europe est capitaliste ?

Heureux les simples d’esprit le royaume des cieux leur est promis… Promesse de capitaliste…

1 août 2015

L’HORREUR SANS FIN ?

Classé dans : certains de mes écrits 2015 — eructeuse @ 11 h 16 min

Le ver se tord le derrière puis se met à l’envers expose le gras de son dos puis geint pleure lance des flammes puis des gaz c’est l’horreur sans nom !

-C’est l’honneur perdu devant un tel cas ma bonne dame !

La maman pleure en silence !

Elle avait mis son bambin en pension chez quelqu’un qu’elle pensait bien !

-Au début tout se passait bien puis ils ont mis le pépé avec le fils dans la même chambre et il a dû se cacher sous l’oreiller ! Il m’a même pas pu muter…

La maman pleure toutes les larmes de son long corps.

Tous les jours c’était Sarbody et son clone Laride comment voulez vous pouvoir réparer ça ma bonne mère !

Ah écoutez c’est terrible : 20 h pile ! Et c’est toute la semaine comme ça !

-Le lundi c’est soleil hi hi le mardi c’est lentilles et saucisses sans confettis les enfants merci ! Le mercredi c’est activités verrues aux pieds et eau de javel l’éternelle le jeudi c’est capital le vendredi j’ai la côte ah ah à l’an Thâ !

-Non il ne s’arrête pas il reprend son souffle ! Je ne suis pas armée pour traiter de tel cas chère madame !

-Hi ha ho le plus haut c’est Harry avec menthe mais sans pastis !

Et le ver se met à pleurer !

C’est insupportable de douleur mais la mère a une idée de génie en entendant la phrase qui vante Givi une entreprise qui fait son beurre en vendant des objets made in-monde !

-Avez-vous pensé à louer une télévissepoin vous savez ce machin que les humains ont scotché sur leur cervelet, je crois que son délire vient de là !

La chère dame a bien raison et la diarrhée vocale reprend et là le doute n’est plus permis !

-Dimanche dimanche range ton manche c’est le jour du saigneur regarde on lave tes péchés plus blanc que blanc bois bois le sang du fifils hi hi ! Et l’enfant retombe dans un coma agité…

-Ciel je comprends l’effondrement de ses neurones je m’attèle au travail ma bonne dame on va gagner ! Mais plus de vacances chez les humains ils sont perdus, vous en avez la preuve sous les yeux !

-Merci Docteure !

 

Moralité : Les colonies ne sont plus ce qu’elles étaient. Vaut mieux en bon nid collé serré à la maison qu’un grand lit chez les humains vampirisés par leur télé !

Conseil : Est-ce un produit contre la constipation ? Faudra faire une enquête rien que pour nous protéger de leur prolifération…conclue la Docteure.

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