Toute une époque !
Decaunes dans son délire ! Jouissif…
Excellent le : « c’est le plus grand écrivain français que je connaisse »… La lèche, elle, est de toutes les époques ! Faut savoir sucer le soleil quand on veut briller !
Decaunes dans son délire ! Jouissif…
Excellent le : « c’est le plus grand écrivain français que je connaisse »… La lèche, elle, est de toutes les époques ! Faut savoir sucer le soleil quand on veut briller !
- Crois-tu avoir la science des mots ? Te crois-tu habitée du royaume des sonorités ? Ton imaginaire hante-t-il tes esprits ? Qui gouverne tes écrits ? Tu te crois écrivaine, petite femelle, ma petite jouvencelle ?
- Que fais-tu grimpé sur mon lit ? Laisse moi dormir… arrête de ronronner.
- Mais tu dors ma chérie, dit le félin mordant et caressant…
- Prête-toi, je vais t’envahir te noircir te couvrir d’épines d’aubépines de roses de douleurs de saveurs de vapeurs… de chatouillis de gribouillis aux bouts de tes doigts… du sens de la vie… Ouvres-moi tes chakras et autres charivaris, ma belle vociférante .
- Gare à toi, laisse moi goûter aux sens de ma nuit…
Alors le rebelle le vilain lui martèle encore et encore comme chaque nuit un flot de luxurieuses sonorités de piailleries incompréhensives, de grivoises élocutions, de troublantes et brûlantes sensations ! Le grondement agit, la femme s’agite et crie : – ça suffit maudit, file ! Elle se lève et va écrire avec intensité, telle une ivrogne assoiffée, la fièvre qui l’habite.
J’ai encore réussi se dit en miaulant le fauve triomphant, une goutte de vie sur la pointe de ses dents… qu’il lèche goulûment en s’endormant ! On a toujours dit qu’il ne faut pas dormir avec un animal de compagnie ? De compagnie ?
Coucou les bichons alors ça bichonne sec ou mouillé !
j’suis mouillée de rire moi la mouette qui parle plus vite que coule ma bave!
Je me demandais pourquoi le 26 décembre j’avais eu 250 visiteurs alors que grosso modo mon blog stationne entre 20 et 50 par jour, donc curieuse comme une vraie chieuse je vais voir le fruit de cette soudaine passion pour mon blog d’éructeuse et vindiou de vindiou je vois l’écrit, hi hi de ce jour béni !
« Un ours mal léché » qui est à mon sens un bien joli texte mais qui ne définit point l’art de la léchouille, je n’en suis pas encore à cette extrémité là pour me faire des visites, mais on ne sait jamais !
Aucun commentaire pas de j’aime pas d’insulte, juste quelques visites inopinées ! Sourire !
Vous ne direz le texte prétait à con à con à confusion, ben quoi, avec un tel titre, ben quoi, c’est vrai qu’il était mal léché, et qu’il avait droit à toute ma solidarité comme vous, votre attention, ben sinon « Passeport santé » c’est pas mal nu plus à lire(écrits 2013) pour rigoler ou faire dresser les poils … et pas que du cul !

Allez à la revouillure les petits ripailloux chéris !
En voilà un qui est content !
Allez bonne semaine et merci de vos visites !
Allô quoi, t’es un mec et t’as pas de mousse à raser ? Nan mais quoi, t’es un mec et t’as pas de poils ?
Laissez moi vous narrer la triste histoire de notre pauvre Adam en larmes devant son lavabo quand sa douce sa vie son amour sa moitié l’eut largué pour un poil de trop. Cette épique histoire qui pique mon cœur, je vais vous la conter par pure solidarité de poileuse invétérée !
C’est quoi cette mafia, comment, toi, Adam, le descendant du mec qui sut se faire entendre de la bite de Dieu, beau comme l’as de pic, gaulé comme Rocco et tous ses frères, du cheval dans la culotte, qui sut se faire tartiner sa confiture sur ses tranches du pain, cuit, par sa soumise pendant des siècles et des siècles, mains dans la farine, le reste génuflexé dans sa condition… Comment toi, fils et petits fils du Roi phallus as-tu pu te faire kärchériser le derrière et les couilles avec ?
Notre doux Adam, amant aux poils brillants lustrait sa belle barbe du soir au matin, du matin au soir, dans un mouvement si anodin que sa dulcinée piqua sa crise et sous un coup de folie lui demanda de choisir entre elle et elle.
Elle lui conta sa répugnance pour tous ces poils, qui lui poussaient de partout: dos, torse, aisselles et couilles comprises. Bien qu’elle l’aimait assura-elle, elle ne supportait plus les poils de son obélisque. Ça hérissait sa promptitude à la léchouille, de se retrouver chaque fois avec des poils dans la gorge et elle finit par avouer qu’elle ne voulait plus mettre le nez dans ses affaires, des plus douteuses, surtout depuis qu’elle crut apercevoir quelques morpions danser lors de sa derrière introspection. Adam pourtant fidèle des plus fidèles ! L’accusation fut pointée, la lutte fut engagée !
Elle en avait parlé à ses copines, qui lui conseillèrent de ne plus accepter que son amoureux resta un primate poilu sous son costume de cadre supérieur…
Tout était dit, l’heure de l’homme aseptisé avait sonné, après les fromages sans goût de derrière, après les couches et l’aspirateur à portée de doigts depuis que ces odieuses 35 heures cherchèrent à couper le poil que les hommes ont dans la main pour tout ce qui touche l’intendance, voilà que sonnait le glas du poil de l’obélisque historique…Comment se battre contre ce crime de lèche-majesté quand dans la balance de votre félicité, votre moitié fait peser la menace d’une grève vénale générale !
Comment se battre contre une armada de pétroleuses, les bobos de la télé et de la presse conventionnée vantant tant le Kent dépoilé, prêtes à vous sauter dessus, non pour vos charmes éternels, mais pour vous couper les poils jusque sous l’pied !
Ô rage, au désespéré Adam qui expliqua avec un humour décoiffant, échappant un tantinet à sa compagne, que chacun devait vivre selon ses désirs, à poil, aux poils, sans honte et sans reproche, qu’il fallait arrêter de couper les poils en quatre, qu’il fallait les laisser vivre…ne fut hélas point entendu.
L’ultimatum était lancé, Adam reçut la balle de plein fouet qui se perdit dans la jungle de sa fourrure…
Il fallu choisir entre poils et fellation, cette tragédie cornélienne l’épuisa, il abdiqua et se laissa choir sous les coups de la tondeuse violeuse.
Trois mois plus tard, Adam presque vierge de tous poils, dont la révolte grondait sans cesse en repoussant à une folle vitesse, pleurait, il avait tout perdu, tristesse.
Il fut largué pour un jeune sans toison, et sans remord, dont la Porsche roulait si vite que son amoureuse sous l’emprise de quelques taloches, se retrouva sur quelques trottoirs plus loin, à cracher les poils qu’elle avalait à chaque ingurgitation…Ah la bonne pécheresse !
Moralité vaut mieux lécher un ours qu’un imberbe sexiste !
Adam retrouva sa barbe et se promit de rester fidèle à sa naturelle constitution, liberté, égalité, poils au menton, et toujours sans morpion !
Décembre 2013
Je prétends
je m’étends
je tends et sous-tends
que je suis une prétentieuse, cieuse, licieuse, lissement chieuse,
une pédante prétendante chiante et molestante ! Pan !
Le réveil est sévère !
ON DIT
que rien n’arrive par accident
que l’amour rend aveugle
que les blancs ne savent pas danser
que les amoureux sont seuls au monde
que les meilleurs partent les premiers
que les temps changent
que le bonheur n’attend pas le nombre des années
que le temps guérit les blessures
qu’il faut souffrir pour être belle
qu’il a la rage
que l’argent ne fait pas le bonheur
qu’on est d’accord sur le principe
(même les deux là je crois!!)
que le chien est le meilleur ami de l’homme
que la femme est l’avenir de l’homme
ON M’A DIT
qu’on dit « bonjour monsieur bonjour madame, pas…salut
qu’on dit « médiéval pas moyenâgeux , m’enfin quoi t’as pas de culture ?
qu’on dit « la partie émergée de l’iceberg, pas…visible, imbécile !
qu’on se tient droit en toutes circonstances…même à genoux !
que la parole est d’argent, c’est pourquoi les politiciens sont riches !
qu’il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche…pas dans celle de la voisine
mais le plus comique c’est qu’on dit qu’au fond d’une urne habite l’espérance !
mauvaise langue moi pss si peu