Ô pauvre de moi
« Ô Seigneur quelle horreur : j’suis toute blanche, toute moche !
Ça compte j’suis une fille ?
Ça compte j’ai des taches de rousseur ?
Ô pauvre de moi !
Ô Seigneur, pourquoi m’as-tu faite si pâle ?
- Arrête tes bêtises, dit Idiotaime à sa fidèle amie, j’ai mal aux zygomatiques hic nerveux ! Il doit être très beau ce lanceur d’insultes ?
- Beau j’ne crois pas mais bas du front c’est sûr ! »








